• Grotte des celtes :
    Participants : Emmanuel Tessanne, Patrick Serret, Frédéric du Vaucluse,
    Flo d'Ardèche, Isabelle Perpoli,
    Alex et Damien Vignoles sans oublier Ulysse et Gizmo, les chiens.

    Plongée un peu improvisée en ce dimanche du 11 décembre. Manu et moi avons le matos un peu en vrac l’un à cause d’une AG syndicale et l’autre d’un plouf en rivière la veille. Qu’importe Belu nous fait un rapide point sur ce qui nous attend, étroitures, boue et explo sont au programme. L’Ardèche quoi…. On charge les claies de portage et rapidement nous accédons à la cavité. Le siphon est à 50 m, d'approche facile aussi j'enfile la néop' dès  l'entrée. Il s'agit en fait d'un laminoir qui se transforme vite en  méandre pour aboutir sur une petite salle. Man' se fait doubler par le  chien dans le laminoir et se demande s'il ne s'est pas trompé de  destination. On s’équipe à quelques mètres de la vasque sous les regards attentifs  de l'assemblée venue admirer et soutenir les explorateurs. Un boyassons étroit nous sépare du siphon. Je pars devant et dans de grandes difficultés pour m’équiper je parviens enfin à passer sous le « miroir ». J’ai abandonné les palmes, je pars pieds devant, au bout de 2m à reculons, mes pieds trouvent un peu de place et je parviens à me retourner. J’aperçois quelques secondes un passage étroit qui disparaît aussitôt dans la touille provoquée par mes bulles. Une main tient le dévidoir et l’autre un détendeur pour éviter de l’engluer. Je n’oserai pas faire d’échange d’embout au risque de devoir mâcher, car dans l’obscurité totale, je doute de la consistance liquide de mon environnement. Les pieds calés en oppo dans ce boyau je parviens a m’extirper du siphon, en creusant mon sillon dans le fond boueux. J’ai l’impression d’être un suppositoire engagé dans le fion d’une pucelle. Je sors enfin dans la salle ; en plus c’est gazé ! J’attend Manu, le  temps se fait long. Il arrive enfin en décapelé, il pestifére un peu sur la misère où nous sommes. Il repart aussitôt chercher le kit laissé au point bas. On fait une petite pause et il prend la suite, le S2 est plus large. A la mise à l’eau nous avons de l’argile jusqu’au genou, il nous semble plus prudent qu’il parte seul. J’ai à peine le temps de le voir s’engager qu’il ressort. Au bout de 10m il s’est arrêté sur un passage étroit de 40cm de large pour 1 de haut certe pénétrable, mais la quantité de boue a stoppé toute envie de poursuivre. On ressort donc et on rentre se mettre au soleil en attendant le reste de l’équipe qui est partie prospecter dans les alentours.
    La suite en pompage……………..

    Man, Isabelle & Damien.


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